Il meurt lentement…
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
« Il meurt lentement » est un poème souvent attribué à l’écrivaine chilienne Martha Medeiros, bien que cela ait été largement discuté et qu’il existe plusieurs versions de ce texte circulant sur Internet. Le poème explore des thèmes de la vie, de la mort et de la manière dont certaines personnes peuvent se priver de l’essence de la vie elle-même.
Le poème aborde des thèmes universels tels que la vie, la mort, la passion, et la manière dont certaines personnes peuvent se laisser dépérir lentement en renonçant à leurs rêves et à leurs désirs.
